ie CES D HISTOVRE NATURELLE 299 ln:
Npo- e 6e lan- à ÉCPE RIE-NCES Se et Propres à faire connoître que la mine rouge de L L], e 1[2 e plomb cristallisée de Sibérie, ne contient É;;;; point de fer, mais de l’antimoine, Mer< Id DR sr OS: r Ê n” Par B. G. S4ace, directeur de la première école des mines. b), Jean Gallob Lehmann a parlé le premier de la mine rouge de De plomb de Sibérie, dans une lettre qu'il a adressée de Péters- de bourg à Buffon, en 1769; il m’'engagea à la traduire: jé Varin sérée page 211 d’un ouvrage que j'ai publié en 1769, sous le ne titre d’Examen chimique de différentes substances minérales. un Lehmann avoit reconnu que l’acide marin s'emparoit rapide- pe.| ment de la couleur dela mine rouge de plomb, et qu’il devenoit ë d’un vert émeraude; que ce qui restoit au fond du matras étoit d’un beau blanc. Voyez la page 217 de mon Examen chimique; mais il étoit réservé à Vauquelin de déterminer que cette cou- leur étoit due à une substance métallique particulière qu’il a retrouvée dans l’émeraude, le plomb vert de Sibérie, le rubis ,le F béril; il a cru devoir la nommer chrome, du mot grec, croma, couleur. Æ Vauquelin avoit d’abord, concurremment avec Macauart À _ publié, en 17869, que la mine rouge de plomb cristallisée de ne Sibérie contenoit par quintal, : Élombis.sr5.#0 36 livres. !, Oxysone tr re. 37 LS Re ARR train 24 Terre alumineuse. 2 99
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