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2 (1812) Tome second, contenant La fin de l'Économie. L'Agronomie. La premiere partie de l'Agriculture
Entstehung
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À| PRINCIPES RAISONNÉS donner aux bœufs d'engrais la préférence sur les vaches à lait. Car ce nest point ici le lieu dexaminer dans quel cas lun doit être préféré à l'autre.

Indique la quantité de paille, de foin ei de pâturage, qui peut être consacrée au bétail, les premiers en quintaux, les derniers en journaux. Lon y voit entre des accolades, combien on a assigné à chaque pièce de bétail, et au- dessous, combien cela monte pour la totalité de chaque espece de bêtes. IF faut bien faire attention à la quantité assignée à chaque ébiil parce quelle varte beaucoup, suivant que le bétail recoit toute sa nourriture à létable, ou qu'il

va au pâturage. Lon comprend que le fourrage vert et les pommes de terre sont.

réduits en foin.|

Le produit probable du bétail. Cest une vérité depuis leng-tems réconnue, que ce produit ne dépend pas du nombre de bêtes, mais des fourrageset du pâturage quon leur assigne, bien entendu cependant quon ne mette dans la distribution de ceux-ci, ni parcimonie, ni prodigalité, et que lon tienne une quantité de bétail proporüonnée à celle des alimens dont on peut disposer en sa faveur. Îcile pâturage des champs est estimé par journal x À scheffel de seigle; et des autres pâturages, 100 sont supposés égaux à Gode ces premiers. Pour les exploitations soumises à lassolement triennal, ce pâturage est compté à'1 scheffel de seigle. Maisle foin et les divers fourrages réduits en foin sont portés à? scheffel de seigle par quintal; la paille, en revanche, nest point portée en compte.

Cest daprès ces principes que la rente dubétail est évaluée, ainsi le résultat

sera toujours le même; quelle que soit Pespèce d'animaux quon choisisse, et le nombre des bêtes auxquelles on distribue ces fourrages, suivant quon veut donner à chacune de celles-ci une nourriture plus ou moins abondante.

: Les soins de nourriture et de pansement sont compris dans les frais de culture et dexploitauon. Il ny est pas fait mention des jeunes bêtes(élèves), parce que leur croissance doit payer la nourriture qui leur est assignée, dautant surtout quon ne porte point en compte la paille et la balle, et que, dans la plupart des exploitations rurales, on pourra très-bien les entretenir, indépendamment du nombre fixé de bêtes de rente. Beaucoup de gens trouveront que la rente du bétail est mise au-dessous de la réalité, et elle lest en effet, En la mettant à un taux aussi bas, jai voulu que personne ne put maccuser davoir exagéré les avantages des exploitations abondantes en foutrages.

0. Le produit net des grains réduit en seigle; 1. scheffel de grande orge(ici

il nest pas question de la petite) est envisigé comme égal à À scheffel de seigle; 1 scheffel d'avoine à% scheffel de seigle; 1 de pois à x de soiule) quoiquee légume ait une valeur intrinsèque supérieure,