À| PRINCIPES RAISONNÉS donner aux bœufs d'engrais la préférence sur les vaches à lait. Car ce n’est point ici le lieu d’examiner dans quel cas l’un doit être préféré à l'autre.
Indique la quantité de paille, de foin ei de pâturage, qui peut être consacrée au bétail, les premiers en quintaux, les derniers en journaux. L’on y voit entre des accolades, combien on a assigné à chaque pièce de bétail, et au- dessous, combien cela monte pour la totalité de chaque espece de bêtes. IF faut bien faire attention à la quantité assignée à chaque ébiil parce qu’elle varte beaucoup, suivant que le bétail recoit toute sa nourriture à l’étable, ou qu'il
va au pâturage. L’on comprend que le fourrage vert et les pommes de terre sont.
réduits en foin.|
Le produit probable du bétail. C’est une vérité depuis leng-tems réconnue, que ce produit ne dépend pas du nombre de bêtes, mais des fourrages‘et du pâturage qu’on leur assigne, bien entendu cependant qu’on ne mette dans la distribution de ceux-ci, ni parcimonie, ni prodigalité, et que l’on tienne une quantité de bétail proporüonnée à celle des alimens dont on peut disposer en sa faveur. Îcile pâturage des champs est estimé par journal x À scheffel de seigle; et des autres pâturages, 100 sont supposés égaux à Go‘de ces premiers. Pour les exploitations soumises à l’assolement triennal, ce pâturage est compté à'1 scheffel de seigle. Maisle foin et les divers fourrages réduits en foin sont portés à? scheffel de seigle par quintal; la paille, en revanche, n’est point portée en compte.
C’est d’après ces principes que la rente du‘bétail est évaluée, ainsi le résultat
sera toujours le même; quelle que soit Pespèce d'animaux qu’on choisisse, et le nombre des bêtes auxquelles on distribue ces fourrages, suivant qu’on veut donner à chacune de celles-ci une nourriture plus ou moins abondante.
: Les soins de nourriture et de pansement sont compris dans les frais de culture ‘et d’exploitauon. Il n’y est pas fait mention des jeunes bêtes(élèves), parce que leur croissance doit payer la nourriture qui leur est assignée, d’autant surtout qu’on ne porte point en compte la paille et la balle, et que, dans la plupart des exploitations rurales, on pourra très-bien les entretenir, indépendamment du nombre fixé de bêtes de rente. Beaucoup de gens trouveront que la rente du bétail est mise au-dessous de la réalité, et elle l’est en effet, En la mettant à un taux aussi bas, jai voulu que personne ne put m’accuser d’avoir exagéré les avantages des exploitations abondantes en foutrages.
0. Le produit net des grains réduit en seigle; 1. scheffel de grande orge(ici
il n’est pas question de la petite) est envisigé comme égal à À scheffel de seigle; 1 scheffel d'avoine à% scheffel de seigle; 1 de pois à x de soiule) quoique€e légume ait une valeur intrinsèque supérieure,


