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PREFACE DU TRADVUeTEUR.„
qu'on ne trouvera aucune di hiculté à les faire construire. Quand mome on ignorerait le nom de Pauteur, on sentirait bientdt en le lisant, que œ'est L'ouvrage un homme qui, non-seulemen:t a fait un long usage des instrumens qu'il décrit, mais gui aussi s'est familiarisé asec tous les détails de leur construction. C'est sous ce rapport que'ai dit tout d Lheure qu'il n'existait
en France aucun ouwrage qui pit étre comparò d celui-ci.
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Cet ouvrage ne Pouvait dtre tracdluit aeo Suoos gue par un agriculteur habitue à Pusage des instrumens qui N sont dé- orits; je pourrais mâme dire gu'il tait indispensable que le traduoteur se filt livrsé lui-méme d la construction de ces instru- mens. Cette oöbservaltion est vraie relativement d tous les ou- vrages de technologie, et elle est dautant plus vraie que ces ouvrages entrent dans de plus grands détails technigues, si on trouve quelgue mérite dans ma traduction, o'est d cette seule circonstance gue jſ'en serai redevable. C'Gtait pour ma propre instruction que ſ'avais cherohé d me procurer oubrage origi- nal; j'ai fait eæécuter moi-méme le plus grand nombre des instrumens gui y sont décrits; c'est la facilité auec laquelle pai raussi dans cette construction, et les aantages agricoles que ſai rencontrés dans Lusage de des instrumens, gqui m'ont determiné d entreprendre cette traduction, et d faire connaltre
auæ agriculteurs frangais un ouprage qui contribuera, ſe l'es-


