(142) et plus souvent encore leur sordide intérêt les engageaient à prôner; et c’est ce que nous avons plus particulièrement remarqué à l'égard des plantes dont lhistorique nous est parvenu d’ou- tremer: car, il ne faut point se le Missimuler;
notre esprit, généralement crédnle pour tout ce
ui nous vient de étranger, saisit souvent avec q,
une confiance sans bornes toutes les fables quinous arrivent à cet égard de l'Angleterre; ce que dé- montre évidemment l’histoireridicule de plusieurs graminées vivaces, ainsi que celle de la pimpre- nelle, du plantain, de l'espèce d’agrostide dési- gnce depuis peu sous le nom hibernien de fiorin, qu'on a francisé, et de quelques autres qui ont
eu d’abord parmi nous comme chez nos voisins I 2 D
une réputation éphémère extraordinaire fallu réduire ensuite à sa juste valeur. Les prairies naturelles et artificielles étant au- jourd’hui, comme du temps de Caton l’ancien, la pierre fondamentale de lagriculture, nous avons donné beaucoup d'extension rie, Que nous avons traité dans
détail sous tous ses rapports im
> qu'il a,
à l’article prai- le plus grand F 2 portans. Nous avons regardé cette pièce glorieuse du domaine, pour nous servir de l’énergique expression d Oli- livier de Serres, comme la base la plus solide des


