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Xe.
teret SOU- eux un, DOSE ace
will
(art
}© à. admiration sous les rapports agricoles, comine
sous bien d’autres, l'Angleterre est sans contre-
dit celui qui a été place en première ligne. Sans
doute ce pays à beauconp perfectionné son éCcono-
mie rurale dans le siècle dernier, grâce au orand Le Le
nombre de propriétaires ruraux, riches en facultés
intellec
tuelles et pécuniaires, qui ont mis la main
\,” rase s 2 A es à l'œuvre, et 1l méritait pour cela d’être cité avec
éloge: ge:
traiter
>
cependant, quoiqu il ne convienne pas de
ici à fond la question relative au droit réel
ou supposé qu'il peut avoir à cette primauté(ques-
tion que nous avons d’ailleurs eu occasion d’agiter
- déjà et d’éclaircir dans un autre travail}, la na-
j-. é.. 51° ture mêmédu su}et que nous traitons aujourd nul
os! 2»/ comporte quelques détails sur l’état actuel de son
agrict ture.
Dans quel ouvrage français du siècle dernier
ne trouve-t-on pas que les jachères sontinconnues
en An
gleterre, et que les assolemens y sont par-
tout les plus avantageux possible? Pour essayer Le À
de détruire ces grandes erreurs, que nulle échos
ont répétées et répètent encore tous les jours
d’après quelque enthousiaste anglomane, nous
ne nous étayerons pas des connaissances person-
nelles
qu'un séjour de plus de quatre années
dans ce pays, et des voyages assez étendus sur
plusie
urs points et à diverses époques, nous onË


