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règles, nous pensons bien fermement, au con-
traire, que le grand art consiste à modifier con- venablement ces règles d’après les circonstances, et à observer, aider et imiter la nature, simple
dans sa marche et dans ses moyens, au lieu de
sant à reconnaître que l'expérience seule a le droit de nous guider.
s’obstiner à la contrarier inutilement, en se refu-|
Nous avons donc eu l’intention d'indiquer ce qu'il convenait, selon nous, de faire le plus gé-
néralement, et ce que l’on pouvait, dans quel-
ques cas, ne pas faire, sans cesser pour cela d’être bon cultivateur; mais nous n'avons jamais eu la
prétention de vouloir appliquer nos principes à
tous les cas, d’une manière absolue et exclusive;
} tous les cas d’ailleurs ne pouvant être prévus et
(|| déterminés, et l'expérience aidée de l’intelli-| » gence apprenant beaucoup plus que les précep- A tes à adapter judicieusement les règles aux cas
114 qui se présentent.
| Nous sommes d’ailleurs bien convaincus depuis
| 2 t! 2 111 long-temps qu'un système général de culture, 114| tel que l’on a cherché plusieurs fois à l’établir en
L. 0. C2
| théorie, est une chose impossible en pratique; et
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E| il est aussi absurde en agriculture de vouloir
|| tout soumettre à un régime unique et exclusif,| 1.
| l
que de chercher à tout varier sans moiif plausible,|


