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pierres, ou le sable, où la terre, tombent du crible sur la planche inclinée, M.( Aux alentours est pratiqué un cloisonnage qui em- péche la poussière de pénétrer dans les cases voisines, et d'en obstruer les rouages.)
Y. Est l’entonnoir dans lequel on verse le grain qui descend dans le crible, par une ouverture pratiquée au centre, et cernée d’un autre petit entonnoir circulaire pour empécher le grain de s'échapper au-dehors. Cette ouverture est traversée par une bande de fer qui retient l'axe du crible.
Les trois retournoirs sont de même construction que les deux détaillés à la première machine. On en voit toutes les parties fig. 2.
Dans les temps où l'on ne bat plus, il est facile d'ôter à cette seconde machine tout ce qui peut embarrasser le passage, en la désarmant de ses battoirs et de ses retournoirs, qui ne s’en conservent que mieux, étant serrés dans un endroit ni humide, ni
trop chaud.
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