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Ii en résulte pour chaque homme une économie du quart de ses forces, qui réduit son effort à 18 livres; au lieu de 25 livres.
CCC. Sont trois petits trenils, dont le pignon multiplie les révolutions à quatre pour une de la roue 4. Chacun est lardé de six cames ou chevilles qui, faisant baïsser successivement le petit bras des neuf bascules D D D, produisent 72 coups de battoirs en quinze secondes, temps suffisant pour la circonférence que par- courent les deux moteurs. Ainsi, les trois gerbes reçoivent 288 COUPS par minute, conséquemment par heure 17260.
D D D. Les trois bascules à chaque case faisant neuf, dont le grand bras estarmé d'une petite masse arrondie en tous sens, pour
battre le grain, sans l'écorcher ni mutiler la paille, ni enlever les tiges en se relevant.
EE£. Pateaux guindés par deux cordes tendues horizontale- ment, moyennantun cric placé à l'un des montans de chaque case. Les trois cordons qui les attachent aux bascules, donnent à leur échappement une force élastique.(Moyen plus simple que le cylindre employé dans la machine précédente, et produisant le méme effet avec plus d'économie, méme plus de précision.)
FVimes CG NS: Servant à vanner et cribler.
F, Rouet à gorge,(avec sa corde sans fin qui méne le volant 1) faisant quatre tours pour un de la roue 4.... L'extrémité de son axe porte un autre petit rouet G, qui engrène avec celui H, du crible Z, cage conique, en fil de fer, posée diagonalement, pour que sa petite entraine le grain vers l'ouverture de son sommet ren- versé, par laquelle il tombe dans la caisse inclinée K, qui le rejette en avant, lorsque le volet est ouvert.
Ce crible fait huit révolutions pour une de la roue À; et le volant Jen faittrente-six, par l’action du rouet F, ce‘qui repousse les pailles foles et la poussière, tandis que les graines étrangères, les petites


