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que j'ai imaginé(une femme, un adolescent, un vieillard peuvent aisément en faire le service.}
BR OU RENOTE, FEGDRE 4.
M. Boite chargée d'une gerbe dans sa position naturelle. N N. Bandes de fer, ou bras de la boite M.... O, traverse portant à ses extrémités les deux petits montansisolés P P, dans lesquels passe une cheville qui sert de charnièreaux bras N....1N Cette traverse O, percée au milieu, tourne librement sur un pivot fixé à un carré long qui coule dans la mortaise d'une pièce de bois Q, enfoncée en terre.( La partie inférieure de cette mortaise, ainsi que la base du carré long étant plus large, celui-ci est retenu, quoique mobile, pour avancer et reculer à volonté la boîte M.)
Pour charger cette boite, c'est-à-dire y mettre la gerbe que l'on veut battre, il faut lever un de ses bras N, que l'on accroche à celui des montans P, qui lui correspond. Alors elle se tient debout, présentant son ouverture plus large que le fond, afin de recevoir plus facilement la gerbe; et une sangle bouclée à la partie supérieure des bras, y contient flexiblement( pour ne pas les casser} toutes les tiges étalées dans sa longueur.
En décrochant ce bras N, la boite M retombe avec la gerbe sous l'action des battoirs.
Quand les longues tiges sont battues, on pousse la traverse O le long de la mortaise; ce qui avance la boite pour battre les plus courtes tiges.(En serrant l'écrou qui retient la traverse sur son pivot, elle se fixe au degré que l’on désire}.
Pour retourner les gerbes, après avoir relevé la boite M comme il est dit ci-dessus, on lui fait décrire un demi-cercle, de sorte qu'étant rabaiïssée, elle présente à l'extérieur le côté qui touchoit la terre.( Avant cette opération, il faut suspendre les battoirs avec une
tringle, que l'on pousse dans deux pitons tenant aux deux montans Z * L
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