CoNSOMM. DE LA LUZERNE EN VERT, etc.(461Y
animaux qui lui rendroient peu, il[es em ploie à augmenter la masse de ses bêtes à laine et de ses toisons superfines; si, au lieu de fan ner toutes ses Îuzernes et ses trèfles, il em fait consommer en vert ce que comportent ses moyens de loger des animaux précieux; si, au lieu d’avoir des attelages de charrue qu
meroient une partie de l’année, avec Ses Voisins pour des labours qui ne re Viennent que rarement(1), il augmente beau coup les bénéfices de son agriculture. J’ai die cACOré que mon assolement est un des plus productifs d'engrais que l’on puisse adopter: et cependant le tableau que je présente ne sup- pose la production de l'engrais que d’après les formules connues pour les bêtes à cornes. Les moutons sont des machines À fumier plug
i chom< 1l s'arrange
(1) On peut remarquer que 12 francs pour le labour d’une pose est un prix très-éleyvé, J? assolement en ayant égard à d'un attelage et des valets de ch et depuis plusieurs années, a terres arables, je n'ai point
ai combiné mon la cherté de l'entretiers arrue, dané notre pays: vec cent vingt poses de de charrue À moi. J'ar rive jusqu'à la onzième année de avec un seul labour à
dérobées peuvent se prép toujours le choix entre le Voisins,
mon assolementg la charrue, car les récoltes arer par le scarificateur, J’aë s meilleures charrues de mes lorsqu'il s'agit de rompre les tréfles et les lu zernes. Si je reviens à avoir une charrue, elle sers meilleure que celle /du pays; elle sera conduite sans aide, et Peut-être traîhée par des vaches,
Agriculture, Vol, 15, Ne. 12. Déc. 1816, pe
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