ln ei D jatitude pour rassurer l'imagination du cul tivateur sur le profit d’une telle entreprise; il y a quelque utilité à fixer les idées pat
des calculs.
Je dirai d'abord, avec Gilbert, que pour assurer la réussite, il vaut mieux rester; quant à la force du troupeau, un peu en-dessous de ce que le domaine pourrait nourrir de moutons à la rigueur. Il importe, comme je l'ai dit, que les brebis soient très-bien nourries-pendant toute l'année, et sur-tout pendant l’hivers qui est la saison critique pour elles, Il suffit d'une sécheresse pour rendre les fourrages de moitié moins abondans qu’ils ne le sont année commune. D'autres con- trariétés de la saison peuvent empêcher de se procurer les nourritures supplétives pour hiverner les brebis. Pour peu qu'il y ait de pénurie dans la nourriture, les mères
maigrissent, les agneaux souffrent;[a
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