É:#52:‘1 et de la race que Fon à. Je puis dire; d'après mon expérience, que dans un terrain graveleux, et avec l'attention de ne pas choisir le pâturage de l’après-midf à une trop grande distance du parc, la race des mérinos supporte très-bien le par- cage. Mon troupeau a souvent été percé par des pluies d'orage, qui empéchaient les brebis de se coucher, et ne paraît pas en avoir souffert. Cependant, il est évident que les avantages du parc ne doi- vent rien faire donner au hasard, relati. vement à la santé et à la conservation d'une race aussi précieuse. Le parcage, qui dans certaines circonstances peut être lobjet principal de lagriculteur, est clai. rement ici un objet subalterne, et doit être traité comme tel. Il faut parquer les mérinos pour leur éviter létouffement des bergeries pendant les chaleurs, mais il
faut toujours faire céder l’avantage de la-
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