basa À
de cette longue promenade faite avec Î
panse pleine; et, dans les troupeaux da
plusieurs centaines de bêtes,- linconvé-
nient est encore plus grand, parce qu’elies
séchauffent davantage, parce que la con- duite du troupeau par les chiens entraine plus de difficultés, plus de pression et le chocs dans les passages étroits. Il y à des races, celle de Norfolk par exemple, qui sont assez robustes pour supporter ces inconvéniens, sans paraître en soufrir du tout: d’autres races, telles que celles de Southdow et de Wiltshire, en souffrent assez pour rendre la convenance du parc un point douteux parmi les cultivateurs; d’autres races enfin, telles que celles de Ryeland, ne peuvent point soutenir le
parc.
On’voit donc que la convenance de parquer ou de ne pas parquer peut dé-
pendre ds certaines circonstanges jocales:


