FÉtiel ARS
Enfin, sous quelques rapports que lon considère la culture des bêtes à laine, soit qu'on ait en vue les progrès des manufac- tures et du commerce, soit qu’on ait pour but les améliorations agricoles, il n’en est point de plus satisfaisante par l’évidence du bien produit pour la communauté, ni de plus avantageuse pour le cultivateur lui. même. Lord Somerville, le Président du Département d'Agriculture en Angleterre, et très-habile agriculteur, après avoir dé. ploré, dans un discours au Département,
limperfection des procédés rélatifs à Paré.
| pour arriver à la race pure. Nous réunirons nos } eHorts pour triompher du préjugé très- générale. ment établi, d’après des expériences défec. tueuses, que Ce pays- ci était mal sain pour les bêtes à laine. Il m’écrit qu’un beliér et une brebis que mon berger lui a amenés de Rambouillet ont eu, lun dix livres sept onces, l’autre cinq livres quinze onces de laine. On voit que la supposition de neuf livres pour les moutons mest pas trop forte.


