CE er 1
à peu de frais, avec les brebis du pays, et améliorer la race, d'année en année avec des beliers de race pure{1}. Cette industrie si richeet si intéressante, sous les rapports du commerce, se marie très-heureusement avec l’industrie agricole. Le parcage offre aux cultivateurs les plus grandes ressources pour l'amendement des terres; et facilite cettains assolemens très- productifs. Nous réndrons compte des résultats de notre ex: périence à cet égard, dans un canton où
ce procédé était à-peu-près inconnu(2).
(x) Les instructions publiées sur cela par le Con- seil d'Agriculture, et rédigées par lés Citoyens Tes- sier et Gilbert, ne laissent rien à desirer.
(2) Le Citoyen J. M. Lullin de Châteauvieux; petit-fils du célèbre cultivateür du même hom; et habile agriculteur lui-même, élève depuis dix-huit ans des bêtes à laine avec succes, dans le voisinage de Genève. Le parcage a toujours été son principal objet. Il s'occupe aujourd'hui aussi du perfectionne- ment des laines, et suit la marche des croisemens
Enfin
és


