PR
| 44 Il
:
Ï
PRESS
SE enreen
42 PÉRARIOT É
» supérieure dont les sucs n'ont point été » épuisés et diminués, est enfouie, et présente »une abondance de sucs nourriciers aux » racines qui la pénétreront; au contraire les » racines des blés consommant les sucs du » terrain supérieur, laissent intacts ceux de » la partie inférieure. Dès lors on voit les » avantages qui doivent nécessairement résul- . ter de la méthode d'alterner.{ Vol.: p. AT)
Mais si l'on enfouit la couche qui était supérieure, et dont le blé a consomme les sucs, comment cette couche appauvrie nour- rira-t-elle les racines pivotantes de la récolte qui succédera? Et comment, en revanche, les racines traçantes et fibreuses du blé ,1ront- elles chercher assez bas la couche qui était supérieure pendant la végétation du trefle, de la luzerne, etc.? Le fait est, Je le répète, que les deux couches, se confondent, que le
lé et le trèfle se nourrissent dans la même
épaisseur de terre, et qu'il faut nécessairement
avoir recours à la supposition de sucs nour-
riciers de différentes natures, ou susceptibles d’être différemment modifiés, qui alimentent les plantes de natures différentes, lorsqu'elles éprouvent une végétation également forte
\
dans un terrain où elles se succédent.
=


