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de terre, c'est-à-dire, de la totalité de la terre remuée; et que si l'on peut conclure avec quelque vraisemblance, de l'inspection des ra- cinés, que les unes tirent plus du fond de cette terre remuée, et les autres plus de la surface, nous allons voir qu'on ne peut pas
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argumenter de cette différence pour fonder lc
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t des plantes à racines fibreuses.
Ïl est évident que les labouts et les hersages qui ont lieu entre une récolte et l'autre, dans le systême d’alterner, mêlent et con- fondent les molécules qui occupaient le fond, le milieu et la surface de la terre rémuée; et qu'alors on ne peut plus distinguer ces couches, qui auparavant pouvaient être con- sidérées chacune à part. Supposons, qu'en effet, le trèfle, par exempie, aittiré toute sa substance du fond de la terré remuée, et que cette partie inférieure,( qui dans cette supposition est épuisée de ses sucs végétatifs} soit ramenée à la surface par la charrue, pour recevoir le blé. Si le système est fondé, le
blé ne doit pas réussir; et cependant chacun
éait aujourd'hui combien un seul labour qui 4


