jui rendra au moins l'intérêt de son argent.
Or ce calcul, dont les résultats peuvent être
rendus vains par tous les accidens naturels | dont les récoltes dépendent, ne saurait être
établi avec une parfaite certitude. Le Culti-
vateur hésite souvent ,; dans la crainte de
hasarder ses fonds: souvent aussi les fonds
lui manquent; et les améliorations sont par: telles, faiblement suivies, ou tout-à-fait
négligées. sus Mais, si un Agriculteur a une connais+
bien étudié les ressources de ses terres, les avantages et les inconvéniens de son climat, et les moyens.d'écouler ses denrées; si, disje, cet Agriculteur établit dans son domaine des assolemens bien réglés, 1l obtient sans avan- ces et'sans risques, une amélioration plus productive et plus réelle qu'aucune de celles.
| qu'il eut pu tenter à grands frais.
Faire donner aux terres, en les conservant dans
le meilleur état possible, la rente la plus fdrte
| qu'elles puissent produire, voilà le but des bons. 5;, RE À
assolemens. Ce büt est manqué, s1 Tune des
À 2
DES ASSOLEMENS. à
sance sûre et raisonnée de son art, sil a
LD


