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des développemens dans lesquels nous sommes entrés: ainsi nous croyons 1°. que les lames finesinférieures tendent à baisser encore, parce
qu'il y à surabondance de production(si ce n'est en France même, au moins à l'étranger),
‘et par conséquent concurrence pour la vente(x);
2°. Que les plus belles qualités se soutiendront long-temps encore à de hauts prix, parce qu'il n’y pas pour elles abondance de production; et que la concurrence se jette sur les qualités supérieures, et abandonne les qualités infé- rieures(2).
Occupons-nous donc sérieusement et sans délai du perfectionnement de nos laines; mais pour y parvenir, ne Craignons‘pas de renoncer à tous les systèmes vicieux d’éducation qui s’y opposent. Les premiers succès seront payés à l’agriculteur par la préférence que nos fabriques
donneront déja à ses produits sur les laines
(1) Aussi long-temps, du moins, que la production
v’aura pas diminué.
(2) ne faut pas perdre de vue ici que, dans.ce cas, le prix de la plus belle qualité doit naturellement dé- passer la limite de sa véritable valeur relative, comme nous lavons fait sentir par l'exemple de la mise en vente
des dix hectolitres de blé.


