(sans) conjectures que nous nous hasarderons à don-
ner sur ce cours, seront une espèce de résumé
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(En totalisant ces trois états, on a le montant de toute l'exportation de produits des fabriques de laines an- glaises de toutes sortes, pendant ces sept années. Il est bon de tenir note de l’influence des événemens poli- tiques de 1815 sur l’exportation de 1016:5à
On voit ainsi Les effets d’une taxe dont l'État n’a jamais retiré plus de quatre cent mille liv. st. par an...
D'un autre côté,;dles propriétaires ont éprouvé un grand mécompte, puisque les manufactures, ayant beaucoup moins travaillé, ont beauçoup moins demandé de /aine anglaise, et que le prix de celle-ci, au lieu d'augmenter, a diminué.
Les manufacturiers ont eu plusieurs conférences avec les ministres... Après de longues discussions, lord Ziver- pool leur a dit dernièrement que:« Les ministres révo- » queraient la taxe si les manufacturiers consentaient à la » libre exportation de la laine anglaise(ou laine lox- » gue)….» Proposition dérisoire, puisque ceux qui em- ploient la laine courte souffrent seuls de la taxe, tandis que ceux qui em ploient la longue croient fort avant peux pour eux de conserver la prohibition d'exportation de
cette laine.


