Teil eines Werkes 
2 (1821) Collection de machines d'instrumens, ustensiles, constructions, appareils, ets. employés dans l'économie rurale, domestique et industrielle. 2
Entstehung
Einzelbild herunterladen

Le Cône y qu tomba}: Pèce cry. 1 NOYan en , ette par 1uge Ciron. e. Elle état moyen d'in Moulin por. | fre ton. ace» en Fi. ts avec de dre le grain, Cause de elles son

bord à fre Sans levain, S chaudes, IStrure des eure fut un na du feu, Îques peu-

instrumens rentes Opé- employees plante qui partie des parvenu à son la plus

sentait ses 2C Un pie ite dont le du sage, mbeau de à[à cul- ur la pro- employer décrit cle cul- le de la cul- jupe le sarmens. enfin rpe pe elle nous

)nne Ull

L'expe- on était commu 0Te plus + donné

me

naissance à la culture de la vigne et à la fabri- cation du vin. Les premiers vignerons, peü ha- biles en mécanique, auront extrait le suc des raisins, en les écrasant sous de lourdes masses; il semble que l'antiquité ait voulu nous conser- ver lorigine de cette opération dans un bas re- lief de composition grecque.(Voyez igure 7); op y aperçoit un grand panier rempli de rai- sins, sur lequel des faunes s'efforcent de placer un gros bloc de pierre: tandis que celui-ci est dirigé par deux de ces faunes, les trois autres le soulèvent avec un levier pour le faire tomber sur les raisins. Le même monument représente un faune qui apporte une outre remplie de rai- sins; on a cru inutile de le figurer ici.

Bientôt les difficultés et les imperfections de cette méthode firent imaginer une machine à pression plus régulière et plus active. Les effets physiques du coin, déjà connus, reçurent une application heureuse. On forma, avec des ma- driers, un cadre dont la base fixée en terre pré- senta une grande résistance à l'effort des coins. On ajouta une mai pour rec avoir les raisins: on chargea ceux-ci avec des solives et des coins posésalternativement. Enfin l'on obtint une forte pression en frappant avec le marteau. Tel est le pressoir(figure 38) trouvé parmi les pein- tures d'Herculanum. 1 a une grande analogie avec celui dont on fait encore usage aux envi- rons de Portici. Les Romains connaissaient aussi le pressoir à cage ou à arbre, et le pressoir à étiquet ou à vis.

Nous retrouvons dans les auteurs et parmi les monumens de cette nation les vases employés pour conserver et transporter le vin. Les outres furent les premiers dont on fit usage. Les vases en terre, qui demandaient plus d'habileté dans la fabrication, vinrent ensuite; les tonneaux, ustensiles plus compliqués et plus difficiles dans la construction, furent inventés beau- coup plus tard. La lourdeur des grands en terre et les accidens auxquels il sujets dans le transport firent donner la pré- férence aux outres, même après l'invention des tonneaux;dans les pays les chemins n'étaient pas praticables. De, l'usage de transporter les vins dans des outres, sur des bêtes de somme. On en construisit dune grande capacité en employant des peaux de bœufs, et

1,

1ls sont

on les voitura sur des charrettes, ainsi qu'on le

voit représenté( figure 59), sur un antique, publié par Pætus de Mensuris. uter vinarius, remplit la ] 1

outre, capacité( char qui est trainé par« porte encore aujourd'hui le vin et l'huile dans

|\]| 1 y* des outres et a dos de mulets dans queiques üe- L

eux bœufs: On trans-

So TM CRT ogg ame TT

partemens de France et dans presque toute! Es- pagne.

Le vin se conservait dans des tonneaux ou des amphores qu'on déposait dans des celliers. Ces tonneaux, nommés dolia fictilia, étaient en terre, d'une forme ronde ou ovale, et d'une plus grande capacité que les amphores. La forme de ces dernières était cylindrique, quelquefois ovoïde, et toujours très-allongée. Elles avaient deux anses à leur sommet, et une ouverture tres- étroite: l'extrémité inférieure était conique et se terminait en pointe. Ges vases, dont la fabri- cation était répandue dans toutes les campagnes, variaient en forme et en grandeur. Quæ etiarn in villis habent multi, que figul faciunt. mulid aliter atque alia. Varron, de R. R., 1.%, c. 15.

Les dolia avaient la forme qui est représentée (figures 6o et 61). Pætus, qui donna le dessin du dernier vase, dit qu'ilavait en hauteur 5 pied: 4 pouces de l'ancienne mesure des Romains, et 2 pieds huit pouces de largeur. Le premier, trouvé à Pourzole, avait 5 pieds 6 pouces de France de hauteur, 5 pieds de diamètre et 4 pouces d'épaisseur; Caylus, qui l'a fan eraver dans le quatrième volume de ses Anti- quités, lui donne le nom damphore, et dit, page 174, qu'elle est le résultat d'une operation de lart des plus compliqués par son volume, el que nos modernes, par cette raison, ne pour- raient peut-être pas imiter ou re>cter. I] ajoute qu'ilne peut concevoir les moyens dont on s est servi pour l'exécuter et pour la cuire. Caylus a raisonné ainsi, parce quil ne connaissait pas les dolia, ou jarres, que lon fabrique en Es- pagne, dont j'ai donné la représentation, figures 2, 3 et,4 de la planche première, Arts econo- miques, tome 2 de cet ouvrage. On trouvera

celle des fours à la pl. 2. Ge savant ant quaire

«, ,. r 2. A 1 aurait ete bien plus etonne, s'il eût vu des DT er Er] 1 SE CR NE In ere dolia de 8 d. m. de haut, cest-a-dire qui

surpassent de 10 d. m. celui de Pourzole, dont il ne peut concevoir la fabrication. On

SRE te ee Je peut voir à ce sujet ce que Jai dit dans la des-

cription de l'article cite ci-dessus. Ces vases,

re le vinaigre,

non-seulement le vin, mais er 6 :| le n les olives,

| A| SRE=[| les marcs de raisins, l'huile, le ee re ro Rt les raisins secs, etc., ainsi que iindiquent les nithàt= tac 152 nirnt L3 3. RO épithètes suivantes, dolia picata, vtraria, aceta- .... 72.£ n ee ria, acinaria vinacea, olearla, amurc aria, fru- mentari«. I Va| ro] à titac crue le] 7]< es amphores, plus petites que 1Es aoluia; St LA L L nr. fixaient plus ou moins profondément dans L

terre, demersa AUINtI, AMSI( 11 l PR RS de lumelle, c'est dans cette situation quon en a

A

DIE LP TR PPT RTS