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canaux de décharge qui recoivent le surplus des eaux, et qui deviennent, sur un terrain plus bas, rigoles d'arrosement. D représente un fossé pour recevoir les eaux surabondantes dans les lieux bas où elles ne pourraient trouver d'écou- lement. Ce modèle d'irrigation est pris en Suisse,
Fig. 2. /rrigation d’une prairie à surface égale. Lorsque la surface d'une prairie est égale et sa pente uniforme, on ouvre des rigoles B,B, etc. sur le canal de conduite À, À, et on les prolonge dans le sens de la pente, de manière à répandre les eaux sur toute la surface de la prairie. La surabondance des eaux s'écoule par la pente naturelle du terrain. On établit en Suisse la dis-
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tance de ces rigoles à 12 ou 135 mètres, sur des lignes parallèles.
Fig. 3. Irrigation d’une prairie a plan hori- zontal. Lorsqu'on a en Suisse un terrain parfai- tement horizontal qu'on veut soumettre à l'irri- gation, on le divise en rigoles parallèles et d'une étendue plus ou moins prolongée. Les rigoles C,Cquirecoivent l'eau du canal de conduite B, B, sont faites par un léger exhaussement du terrain, tandis que Les rigoles alternantes O, O recoivent les eaux qui s'écoulent après l'arrosement, et les portent dans un fossé. Le canal de conduite reçoit, au moyen d'une écluse, les eaux de la rivière indiquée par une flèche.
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