( 100) Il est clair d’abord que dion ne peut se livrer à cette branche d'industrie qu’en possédant un troupeau de mères; car on ne trouverait pas à acheter à un prix égal À celui des bêtes du pays un assez grand nombre de mérinos sevrés pour que cela pût être regardé comme une spéculation. Supposons donc que l’on ait un troupeau*de cent mères qui donnent chaque année soixante- dix agneaux: le recrutement annuel d’un sep- tième exigera annuellement quinze agneaux fe- melles ou mâles, et on pourra disposer de cin- quante-cinq agneaux par année; on les gardera quatre ans, âge auquel l’engraissement est le plus avantageux, et l’on aura un troupeau d'environ deux cents moutons, défalcation faite de la mor- talité. Ces moutons coûtent comme il suit: Valeur de deux cent dix agneaux sevrés, à Huitfrniol ie NL on SORA Intérêt de la valeur pendant quatre ans, à sixfour cent...... 452 80 Pâturage des chaumes pendant quatre ans, ainsi que‘ce qui suit. 3,200» Deux quintaux de fourrage gros- sier ou paille, l’hiver, par an; à
un franc cinquante centimes... 2,400
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