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Mémoire sur l'éducation des mérinos : comparée a celle des autres races de bêtes a laine, dans les diverses situations pastorales et agricoles / par M. de Gasparin
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(99) chance avantageuse ,gnais sur laquelle il ne faut pas trop compter, dans la vente des agneaux âu- dessus du prix des agneaux du pays.

Ainsi le choix de la rate mérinos devient avan- tageuæ par-touf où les pâturages, ne donnant pas lieu à la cacheæie, sont sufjisans pour nourrir, sans La laisser dépérir, une brebis mérinos du poids de la brebis commune; l’une et l'autre pesées avant la tonte; et où la nourriture supplémentaire est suffi sante pour les temps de l'allaitement et de l'été, et ne revient pas à plus de deux francs cinquante centimes les cinquante kilogrammes, la laine étant à cent cinquante francs.;

Nous avons vu ci-dessus que l’éducation du mérinos devient impraticable. sous des conditions plus rigoureuses.

AnticLe 5.—]WMoutons mérinos.

Nous venons de considérer dans les articles pré- cédens un troupeau de brebis mérinos, et nous avons vu quelles étaient les conditions qu’elles exigeaient: 1l convient maintenant d’examiner si un autre mode de composition du troupeau ne serait pas plus avantageux, et si, au lieu de vendre, dès la première année, les agneaux à sept francs, il ne serait pas préférable de les éle- ver pour les engraisser ensuite.

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