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chexie, mais qui demande déjà üñe nourriture plus abondante.
Mais il est des pays où lFherbe est à-la-fois saine et abondante; et on ne conçoit pas que les moutons n’y fissent quelquefois concurrence aux bêtes à cornes, si leur produit était aussi avanta- geux que le leur. Sans entrer dans des détails qui pourraient être contestés, nous pouvons préjuger qu'une solution aussi générale de la question; prouve suffisamment que partout où les bêtes à cornes peuvent être entretentiès avec assez at bondance, éllés donnent un produit supérieur à éelui des bêtes à laine, et en effet elles n’y sont admises qù’à la suite du gros bétail, pour achever les herbages que celui-ci ne coupe pas assez ras. C’est âinsi que dans d’autres pays les chevaux sont regardés comme ur utile supplément d’un troupeau de bœufs.
C’est en effet l'élève dw cheval qui Au presque complétement les moutons de la Bre- tagne, de la Nomüandie, de l’Anjou, du Maine, et celui des mulets du Poïtôu; maïs par-tout où l’engrai des bœufs, où la nourriture des vaches, n’a pas lieu constamment au pâturage, ce n’est pas lé cheval, maïs le inouton qu’on as$ocie aux bêtes à cornes; ce sont eux qui servent à Conisom-
mer les herbages peu élevés, les chaumes ét les


