Teil eines Werkes 
2 (1809) L'Art de multiplier les grains. 2
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tenons, d'après les principes de la saine phy- sique, qu'il ne saurait y avoir de végétation sans nourriture, et point de nourriture sans engrais, ou naturels, ou artificiels. Douc les

engrais sont d'une nécessité absolue. Art. IEr. Des semailles.

La terre ayant été bien labourée, suffisam- ment engraissée, on choisira pour semence les grains les plus beaux, les plus muůrs, les plus sains. On fera ce choix, s'il est possible, dès les premiers jours de la moisson, et avant que la récolte ait été déposée dans la grange. (Voyez pourquoi, page 164 de THistoire na- zurelle). On plantera ces grains d'élite, ou bien, pour épargner les frais, on se con- tentera de les semer; l'un et l'autre de ces procédés nous ont parfaitement réussi. Il est vrai que le blé planté réussit mieux; mais il suppose en mème temps plus de dépenses, à cause de la longueur et des détails de l'opé- ration, comme de faire des trous, de les ali- gner, de les espacer, de les recouvrir, etc. Si Pon se contente de semer, il faudra avoi⸗ soin de semer fort clair, parce que les toufſes qu'on doit couper étant sujettes à multiplier extraordinairement leurs chalumeaux, si par