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objet d'économie assez peu considérable, que dans l'étonnante multiplication des chalu- meaux, et par conséquent des épis. Une ex- périence répétée plusieurs années consécu- tives, a convaincu l'auteur qu'on pouvait porter cette multiplication à un nombre indéfini- Selon la méthode ordinaire la multiplication
de cent grains n'excède guère le nombre
de sept, c'est-à-dire que cent grains semés selon la méthode vulgaire, produisent, année commune, sept cents grains; et selon notre nouvelle méthode, cent grains ont assez ré- gulièrement produit trois cent quatre-vingt- seize mille grains, quelquefois plus.(Histoire naturelle du froment, pag. 293 et suivantes).
Art. II. De la nourriture du gramen, nommé
froment;, du labour, et des engrais.
Il est démontré qu'il règne entre les ani- maux et les plantes une très-grande analogie; que celles-ci, comme ceux-là, ont besoin de nourriture; que cette nourriture des végétaux consiste en une terre soluble, dont nous avons démontré J'existence et donné l'analyse chymique(pages 6 et 251 de l'Histoire na-“ turelle du froment); que les sols les plus abondamment pouryvus de cette terre soluble II. Partis. 2


