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mériterait certainement des marques écla- tantes de la gratitude publique.
Suite de la page 402.
2.° Quant à la culture du blé par trans- plantation, plusieurs agriculteurs français se sont prononcés contre cette pratique. MM. de Villèle, à Toulouse, Pasquier-Bousquet, dans la Charente, et Girod-Chantrans, à Besancon, s'accordent à dire que le repiquage du blé en grand ne couvrirait pas la dépense.( 4n- nales de l’agricullure française, par M. Tes- sier, tomes 20 et 21). Je ne prononce point. Je m’attache à faire connaître les faits bien constatés et les opinions diverses. Ensuite je désire que les expériences soient refaites et comparées dans plusieurs climats éloignés, et qu’on distingue exactement les circonstances dans lesquelles une méthode impraticable et trop coûteuse avec telle ou telle donnée de sol, de population etc., peut devenir utile ou très-ayantageuse à ceux qui sont placés dans une assiette différente, ou qui ont un but spécial auquel cette méthode peut être plus appropriée. Il ne faut. pas se häâter de décider et de proscrire toute tentative insolite. La transplantation, ou le repiquage du blé, n’est qu'une des méthodes que nous avons
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