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( 427) turels. Il dissuade fortement cette culture dans les marais artificiels qu’elle paraît exi- ger, et qui sont dangereux pour la santé. Il cite plusieurs ouvrages allemands, comme le Magasin d'Hanovre, les Mémoires de la Société d'agriculture de Leipsick, la Biblio- thèque rurale de Beckmann, etc. d’après les- quels il paraîtrait qu’on a essayé avec succès en diverses parties de l'Allemagne, la culture du riz; mais il croit, comme nous, qu’il y a de l’équivoque dans les dénominations de la plante dont il s’agit, et ajoute en ter- mes formels:« Il est probable que dans ces » essais qu’on prétend avoir réussi, on aura » confondu avec le riz une variété d’épautre.»
Au reste, M. Médicus rappelle, d’après la Flore cochinchinoise de Laureiro, quatre va- riètés de”riz.: 1.°e"riz common; 2/0 16 ir précoce, qui mürit dans le quatrième mois; 3.° le riz de montagne, qu’on cultive sans l’arroser; 4.° le riz glutineux, qui croît éga- lement dans les terrains secs et dans les ter- rains humides. Ce sont ces deux sortes de riz( la troisième et la quatrième, qui n’exi- gent point d’eau), qu’on peut désirer en Europe. Leur importation trancheraii les dif- ficultés sur l’insalubrité de la plante du riz; et celui qui ferait ce présent à la France,


