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recueillir avec précaution. On coupa d’a- bord les épis, que je fis garder dans leurs balles. La paille fut coupée ensuite; elle était haute et forte. Elle fut employée à des essais particuliers que je n’ai pu achever. On ar- racha le chaume, dont on secoua bien la terre, et on le déposa dans le creux des sentiers. On butta les pommes de terre, le chanvre, le maïs, avec la terre meuble que Von retira des sentiers; et lon sema enfin, à la place du blé où du chaume arraché, de la graine de gros navels, préparée et souffrée avec un soin particulier, pour la faire germer plus vite et la garantir des in- sectes.
Au mois d'octobre, on recueillit le mais et le tournesol, dont les tiges tres-fortes et bouillies à grande eau, fournirent au bétail un excellent breuvage. Les pieds du chanvre avaient donné beaucoup de graines et de la filasse grossière susceptible d’être aflinée, en suivant sur ce point les procédés de Mar-
n arracha ensuite les pommes de
candier. OÔ terre et les raves, dont la fane et les tiges
pour y être enfouies.
restèrent sur le sol, igea de fouil-
L'enlèvement de ces racines obl
ler et renverser la‘terre, ce qui procura
plus d’aisance, soit pour en tirer les boutures
penses à
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