7 17 ( 409} ÆC état{ii se: ee k nérent les facilités qu’on pouvait désirer,
=: des cendry. | de non-seulement pour les sarclages, mais pour
Æ les espace;;': [SE rejeter sur les blés semés ou transplantés,
= le; Piquets-
2 ferre, Su
JO tions di
de la terre très-meuble, ce qu’on fit à plu- sieurs reprises, et ce qui creusa les sentiers
au-dessous du niveau des planches. Les her-
a. aïsplanta bes des sarclages restèrent à pourrir dans le
M che avai: iche avanf creux des sentiers. 2|.,» r le cendre Après avoir sarclé et saupoudré les blés SS niettée qué de terre, on planta, d'espace en espace, des grains de chanvre et de mais, même des
grains de tournesol, destinés à former des Fed
La‘ = de portion|
æ 6 chukd
Æ Duvrit ete espèces d’allées tout le long des sentiers qui 4 5 de tes Séparaient les planches. Cette plantation se nou semés|»- lit de six pieds en six pieds, pour ne pas ) ætantes de offusquer les planches, 118$\ignts) Les pommes de terre leyèrent entre Îles Houces vides lignes des fromens; elles fleurirent assez tard. La plupart des boutures qui servaient de Pi-
Po réduits 4 quets, donnèrent aussi quelques feuilles. La à revenus di régularité de ces plantations et leurs diffé-
que d rentes verdures formaient un Coup d'œil sin- 1 1 pars gulier.“ 2 Tandis que les pommes de terre croissaient 4 Séunré) avec lenteur, les blés allaient plus vite. Ils k trans furent bons à moissonner vers la fin de| suit) juillet. Comme c'était un choix de fromens Each, de précieux destinés à faire semence, je les fis x
girt 1. Partie, 18
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