xante tuyaux oute Ia see, lolait. Pecar- eilleuses; je keuilles, et a infèrieurs ls jaxais un nier trarall. ent arait cent environ avait
„Saus y Conl-
at, sans rom- aà N ririère mis la hase pplatir et la adre que je
le de faire expérience espèces de Pays-ci, le . Je sewai e; mais au coüté beau- tiit les plus mà la cam- qevoir dot
Pemportet
Pemporter sur mon amusement. La végétation avanga pendant cet intervalle, tout ce que j'avais fait fut perdu pour le but que je m'étais proposé.
» Je ne perdis point courage, et dès le mois d'octobre suivant(1787), je semai en- core quatre grains de chaque espèce de fro- ment, après les avoir passés comme la première fois à la lessive des cendres ordinaires. Je les abandonnai jusqu'au mois de mars, ouù je commençai à les soiguer. En les examinant de près à cette époque, je vis que les pluies de Phiver avaient dégradé la terre autour des pieds, et qu'il y en avait quelques-uns qui n'y tenaient que par un petit nombre de ra- cines faibles et comme desséchées; mais sous la jeune touffe on apercevait de petits ma- melons qui étaient les rudimens de nouvelles racines, n'attendant que de la terre, de l'hu- midité et de la chaleur pour se développer. En examinant les autres pieds, j'y vis la mème chose. Les premières racines qui avaient nourri le pied pendant Phiver, paraissaient usées et comme flétries; et de jeunes racines blanches et vigoureuses sortaient de toutes Parts.
» Je cultivai ces pieds, comme j'avais fait celui de 1785 dont j'ai parlé ci-dessus. Je fus
I. Partie. 2


