Teil eines Werkes 
1 (1809) L'Art de multiplier les grains. 1
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3* (10) 1 hvsici rahe Gonsvait 5

Hales, physicien anglais, écrivait à notre célèbre Duhamel du Monceau, qu'en 1720, M. Hallier ayant semé dans son jardin un grain d'orge, il en eut cent cinquante quatre épis, qui contenaient trois mille trois cents

. 15 1 2. grains. Il les sema l'année sulvante à trois

je.. Is produisirent pouces! un de l'autre; UIS produisirent un peu 3, lequel e plus d'un boisseau, lequel ayant été semé, l en eut la troisième année quarante- einq boisseaux et un quart.( Traité de la oulture des terres, tome 2, in-8.0, pag. 22)-

En 1750, un vigneron d'Acou, en Gatinois, voyant que MM. Duhamel fondaient presque toutes les espérances de leur nouvelle culture sur les labours qu'on donnait au froment pendant qu'il était en terre, et sur ce qu'on laissait à chaque grain assez de terrain pour étendre ses racines et ramasser beaucoup de nourriture, imagina de faire une expérience

Gul Ini paraissait bien Propre A Passurer de

la justesse de tous leurs raisonnemens. HIprofita 5 imn Worge Gui Stait leve hasard d'un grain d'orge qui était levé par hasare dans sa vigne; ct au lieu de Parracher com- me les autres herbes, il se proposa de le cultiver avec soin. Ce grain, disait-il, est isolé, il pourra étendre ses racines de toutes parts; il est dans une bonne terre, la plante

ne manquera pas de nourrituxe; en joignant 8

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