Our 1671 4. 17 res de l'Académie royale des Seiences, de
2 un tuvau 1— . 1700, Où Dodart dit avoir eu en sa POssess1on
e, leque„.—.. ' leqnel deux épis; Pun contenait soixante grains, et
dis e T'autre une plus grande quantité. Ce physicien
Aiene. avait vu, en outre, chez le président Tam-
de Piu⸗ bonneau, deux pieds de froment, dont l'un
Ung ahs était composé de trente-deux tuyaux; chacun
Ainh de ces tuyaux était surmonté de dix épis;
Jouihä- chaque épi renfermait trente grains, non
n de ble compris celui du milieu qui en portait trente-
ne lige six. On voit que ce pied seul produisit trois cent vingt épis et neuf mille sept cent quatre-
decin do vingt-douze grains. 6
ais réits. Wolf avait reconnu, pages 203 et 204, en 1
de deux lisant les Mémoires méêéme de l'cadémie des Soiences, que Dodart n'était pas certain—
dres de qu'une seule graine eut donné ce produit énor-
aient un me; il le regardait plutéèt comme le résuliat
ne-neuf de différentes racines qui, en croissant, s'étaient
aine, et réunies et semblaient former une seule et uni-
grains. que tige.
près les En conséquence, Wolf, dénué des preuves
is ayant que sa philosophie exacte lui faisait exiger
iges qui pour acquérir la certitude de l'expérience
rent jus-* d'autrui, en vint à douter si ces faisceaux d'épis pouvaient étre jamais provenus d'un
vantes, seul grain de blé. Non seulement le fait lui
Meémol⸗ semblait équivoque, mais les causes du fait


