Teil eines Werkes 
1 (1809) L'Art de multiplier les grains. 1
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) rides des eurieuæ de la nature, pour 1671, Pon rapporte qu'il crút en Silésie un tuyau d'orge d'une hauteur extraordinaire, lequel produisit quinze gros épis et neuf petits, tous très-grainés. Plusieurs naturalistes prétendi- rent que ce tuyau d'orge provenait de plu- sieurs grains tombés dans un mèême trou; mais Vallemont regarde cette supposition au moins comme gratuite, puisque l'expérience journa- lièere nous démontre qu'un seul grain de blé ou de chènevis donne quelquefois une tige très-élevée et très-nourrie. On lit, page 174, que Denis, médecin du Roi de France, parvint par des essais réité- rés, à obtenir d'un seul grain plus de deux cents épis.

On y lit encore, page 187, que les pères de la doctrine chrétienne de Paris possédaient un bouquet d'orge ayant deux cent quarante-neuf tuyaux, tous provenus d'une seule graine, et sur lesquels on comptait dix-huit mille grains.

bage 196, Vallemont rapporte, d'après les voyages de Monconys, qu'un Anglais ayant fait couper son blé en verd, les liges qui s'élevèrent sur chaque racine donnèrent jus-

3 qu'à cent épis. Enfin, chapitre 7, page 208 et suivantes,

on trouye des exemples extraits des Mémol-

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