) rides des eurieuæ de la nature, pour 1671, où Pon rapporte qu'il crút en Silésie un tuyau d'orge d'une hauteur extraordinaire, lequel produisit quinze gros épis et neuf petits, tous très-grainés. Plusieurs naturalistes prétendi- rent que ce tuyau d'orge provenait de plu- sieurs grains tombés dans un mèême trou; mais Vallemont regarde cette supposition au moins comme gratuite, puisque l'expérience journa- lièere nous démontre qu'un seul grain de blé ou de chènevis donne quelquefois une tige très-élevée et très-nourrie. On lit, page 174, que Denis, médecin du Roi de France, parvint par des essais réité- rés, à obtenir d'un seul grain plus de deux cents épis.
On y lit encore, page 187, que les pères de la doctrine chrétienne de Paris possédaient un bouquet d'orge ayant deux cent quarante-neuf tuyaux, tous provenus d'une seule graine, et sur lesquels on comptait dix-huit mille grains.
bage 196, Vallemont rapporte, d'après les voyages de Monconys, qu'un Anglais ayant fait couper son blé en verd, les liges qui s'élevèrent sur chaque racine donnèrent jus-
3 qu'à cent épis. Enfin, chapitre 7, page 208 et suivantes,
on trouye des exemples extraits des Mémol-
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