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réflexions; et celles dont Phabitude est d'ap- profondir, ne rechercheraient pas en vain des procédés utiles aux arts. Cette remarque m'affermit dans le dessein que j'ai formé de retracer J'histoire des recherches et des essais sur la fécondité des graines céréales.
Le célèbre Wolf dit ensuite qu'uniquement animé du désir d'èêtre utile à ses semblables, inaccessible à tout mouvement d'ambition, il n'a pour but que d'exposer d'abord, tout simplement, de quelle manière il est parvenu
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à découvrir les véritables causes de la pro- digieuse multiplication du blé. C'est un livre français qui lui en fit naitre l'idée. Comme Français, je suis bien aise de cette circonstance-
En 1705, l'abbé de Vallemont avait fait paraitre à Paris, un liyre intitulé: Les curiosités de la nature et de L'art sur la végetlion.
Ce recueil fut très-recherché. L'abbé de Vallemont proposait des moyens nouveaux de perfectionner la culture des terres, et sur-tout celle des jardins. II donnait des re- cettes qu'il prétendait devoir multiplier les grains d'une manieère surprenante. C'étaient des liqueurs préparées, et principalement une matière universelle dont le nitre faisait la
base. Tous ces secrets miraculeux ont été


