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et en affermant les pâturages des allées, à la con- dition d’entretenir les fossés et clôtures, et de tuer ou d’empoisonner les loups de la forêt; on retirerait de plus grands revenus, et on arriverait bientôt à se garantir du plus grand fléau qui désole les agri- culteurs propriétaires de troupeaux précieux.
Il serait, à plus forte raison, nécessaire de laisser aux propriétaires des forêts en plaine, toute liberté d’en disposer à leur gré. Seuls ils connaissent, dans chaque localité, aménagement ou la culture la plus convenable à donner; et le plus ignorant ne pour- rait inventer une méthode plus ruineuse pour le pu- blic que le système prescrit par le code forestier,
La race des bêtes à laine longue prospérerait dans les pâturages établis dans les forêts, au moyen de nombreuses et larges avenues qui laisseraient un libre cours à l'air et à la lumière. Les herbes des allées que l'ombre des arbres rend aqueuses ne conviendraient pas aux mérinos, beaucoup, plus délicats et plus sujets à la pourriture.
Les craintes sur le déboisement de la France sont maintenant jugées, et il serait aussi facile de montrer l'utilité de réduire les grandes forêts, que la nécessité de planter les bords des champs et toutes
les montagnes fortement inclinés, en arbres de futaie convenablement espacés. Nous approchons d’une époque où les bois taillis ne rendront qu’un intérêt
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très-faible du capital d'acquisition; le charbon de terre devant remplacer le bois dans toutes les forges, fonderies, manufactures qui en font une grande con- sommation,


