SUR LES MOUTONS 4& LONGUE LAINE. At Report....
Nombre de bêtes à la fin de La r°° an- née, déduction faite de toute chance de perte. M a usphasse lei petit 110,350 Nombre de bêtes à la fin de la 2° année... 172,090
— à la fin de la 3° Zdem.. 244,660
— à la fin de la 4° 1dem.. 349,840
En cherchant la loi d’accroissement de ces nom- bres, on trouve que ia raison de la progression est 0,4206: ainsi, en multipliant successivement le nombre des moutons à la fin d’une année par ce rapport, ou ses puissances, on obtiendra successi- vement le nombre de moutons à la 5°, la 6°, etc., année.
À la fin de la 10° année, le nombre des bêtes sera
de 2,469,235. . Chaque année, les troupeaux importés d’An- gleterre et de Hollande fourniront des béliers pour remplacer les anciens et croiser les antenoises métis; afin de ne laisser à la race nouvelle qu'un quart de sang mérinos ou même un huitième.
Nous n'avons pas tenu compte de la valeur des béliers inutiles qui devront être vendus chaque an- née. Le prix de ces béliers donnera le moyen de remplacer par de jeunes agnelles choisies, les bêtes perdues par maladies ou celles de réforme, sans aug- menter le capital primitif et sans arrêter la progres- sion de l'accroissement du troupeau.
L'administration de l'association, conduite avec économie etintelligence, parviendra facilement à cou- vrir la totalité des frais de nourriture et d'entretien par la vente des toisons.


