34: NOTICE lités on ne paie la nourriture qu'à raison de jo où 12 fr. au plus, par tête de brebis avec l'agneau.
Pour tenir compte des chances de perte des agneaux et antenois, on ne porte qu'un agneau par brebis; et chaque agneau n'est évalué que 20 fr., quoiqu’on ait la certitude de les vendre à cet âge 30 et 40 f. Tout donne lieu de croire que dans les nouveaux maïchés les fermiers consentiront à être responsables de la moitié des pertes des brebis et agneaux: cette condition paraît indispensable pour les intéresser à la prospérité des troupeaux.
IL est bien constaté qu’on ne saurait faire aucune entreprise agricole aussi productive que celle-ci, et que les bénéfices resteront les mêmes jusqu'à ce que la France, qui manque entièrement de laine longue, en produise assez pour la consommation des fabriques, dont le nombre augmente d’année en année.
Si on formait des troupeaux de la race pure de dislheys, il faudrait un capital considérable en raison du haut prix de ces bêtes, de la difficulté et des frais d'importation, et des intérêts. Ces bénéfices seraient beaucoup moindres; les dislheys ne donnant ni plus de laine, ni de la laine de meilleure qualité, et d’un prix plus élevé que celle des bêtes choisies de Hollande.
Supposons qu'on ait importé un même nombre de Dislhey, New-Leicester ou de Tees-Water.
Cent brebis à 260 fr.-...:..:-.--.: 25,000 fr.
Cinq béliers à Boo tr. Here r ar 3,000
Capital avancé.....: LA A AUS nas 28,000 fr.
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