Le: TER
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longue, grossière et si mêlée, qu’on ne peut la filer,
donnent par des croisements avec la race flandrine
ou du Texel, des métis ayant une laine longue et
brillante, la plus convenable pour un grand nombre ’étoffes.
La laine des métis mérino-nubiens est tres-belle et très-précieuse pour la carde ou la draperie; mais elle est trop frisée pour les tricots et les poils de chevre; elle laisse d’ailleurs un déchet de 20 me lorsqu'on la prépare par le peigne.
En croisant les brebis mérinos avec des béliers de l'Inde, de Hollande et de Nubie, on obtient des variétés ayant tout à la fois une laine longue, bril- lante et fine; qualités qui en doublent la valeur.
Telle serait la marche à suivre si déja nos voisins n'étaient pas arrivés aux plus heureux résultats après des essais long-temps continuss.
Les Anglais qui passent leur jeunesse à explorer le monde, et l’âge mür à la campagne, ont tenté le perfectionnement des races de moutons avec une persévérance éclairée. Habiles à profiter des succès obtenus par les autres peuples, ils ont importé les animaux des races de Hollande, des Indes et d’Es- pagne, et sont parvenus à former des variétés du plus grand prix, dont chacune a son caractère dis-
‘ünctif, des qualités particulières, et pour dénomina-
ton celle du comté ou du propriétaire créateur.
On en distingue six races principales dont le ta- bleau comparatif suivant fera connaître le poids d’un quartier, le poids et la valeur des toisons.
terre, et dirige lui-même les améliorations; circonstances sans lesquelles nul succès n’est possible en agriculture.


