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PNR ODUCGT IN XXII.
d’avoir donné les vrais principes dont elle dépend; princi- pes, qui érant combinés avec Îles Expériences, nous condui- ront fans doute à des connoiflances plus fixes& plus cer- tains fur l’origine, l'ordre& les caufes des vents réguliers.
Cette confidération m'a engagé à faire aufli quelques recherches fur le mouvement de l'air renfermé entre une chaîne de montagnes, quoique l'Académie de Berlin n'ait pas paru le demander. Je me fuis contenté de fuppofer cette chaîne, ou fur l’'Equateur, ou fur un paralléle, ou fur un Méridien, parce que la nature du fujet& les bornes qui m'éroient prefcrites, ne m'ont pas permis de m'engager dans un plus grand dérail. Entre plufieurs remarques fin- ouliéres auxquelles le calcul m'a conduit, lj'ai trouvé que l'air, ou en général tout autre Fluide, qui, par une caufe quelconque, fe mouvroit uniformément& horizontalement entre deux plans verticaux& paralléles, ne devroit pas toujours s’accélérer dans les endroits où fon lit viendroit à fe rétrecir; mais que fuivant le rapport de fa profondeur, avec l'efpace qu'il parcourroit dans une feconde, il devroic tantôt s’abbaiflér en ces endroits, tantôt s’y élever; que dans ce dernier cas, il augmenteroit plus fa hauteur en s'élevant qu'il ne perdroit en largeur,& que par consé- quent au lieu d'accélérer fa vitefle, il devroit au contraire a ralentir, puisque l’efpace par lequel il devroit paler,{eroit augmenté réellement au lieu d’être diminué,:
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