XIV. LVT RO DUCTION
té de la réfoudre; j'ai été obligé pour y parvenir, d’employ- ér une méthode nouvelle,& de me fervir d’un principe gé- néral, dont jai montré ailleurs l'étendue& lPufage dans la Dynamique& l'Hydrodynamique.
Pour donner ici une légere idée de ce Principe,& de la maniere dont je l'ai appliqué à mon fujet, je remarque, que fi dans quelque fituation donnée le Fluide n'elt pas en équilibre, c’eft que l'aétion Solaire eft néceflairement plus érande ou plus petite qu'il ne faut, pour qu'étant combinée avec la pefanteur, elle retienne les parties dans une direéti- on perpendiculaire à la furface. Je partage donc la force ou laétion Solaire totale en deux autres, dont l'une foit capable de produire cet équilibre,& n'ait par confequent auçun ef- fe, tandis que l’autre partie eft employée toute entiere à mou- voit le Fluide; par cette méthode, je démontre que le Flui- de doit pafler fucceflivement, de la figure fphérique qu'il avoir d'abord, à différentes figures Elliptiques, dont Fun des axes s’allonge de plus en plus, tandis que l'autre diminue, &, ce qui eft très remarquable, je trouve que le mouvement {oit horizontal, foit vertical des parties du Fluide, peut être comparé à celui d’un pendule qu’on tiréroit de fon repos pour lui faire décrire de petits arcs circulaires. Or tout le monde
fait qu'un pendule, lorsqu'il eft arrivé à fon point de repos,-
paffe au-delà en vertu de la vitefle qu'il a acquife, pour re- romber enfuite de nouveau: de même auffi, lorsque la furfa- ce du Fluide, qui s'éloigne de plus en plus de la courbure
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