Aufsatz 
Zu den Sagen von Gog und Magog : wissenschaftliche Beilage zum Programm der Sophien-Realschule, Ostern 1882 / von Hugo Bieling
Entstehung
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Besonders zu beachten ist noch die Verwendung der beiden Riesen von Guildhall bei der Krönungsfeier Jacobs II., und ihre Benutzung beim Feuerwerk(p. 264), dann die Art und Weise, wie Hone die Riesen bei derlast reparation of Guildhall, in 1815 in Augenschein genommen:Until the last reparation of Guildhall, in 1815, the present giants stood with the old clock and a balcony of ironwork between them, over the stairs leading from the Hall to the Courts of Law and the Council Chamber.*) Bei dieser Gelegenheit stellte Hone fest, dals sie von Holz, neueren Ursprungs und zu schwer seien, um bei Aufzügen noch jetzt von ihrer Stelle entfernt und gebraucht zu werden(s. o.).

Sehen wir uns darauf hin den Bericht an, den Le Roux de Lincy über die Riesen in Guildhall giebt(Le Roman de Brut per Wace, poèëte du XIIe siécle, publié pour la première fois par Le Roux de Lincy. Rouen 183638, II. p. 108 sq. der Analyse). Es heilst dort: Dans Guildhall, ou palais du lord-maire à Londres, on voit deux grandes statues de quinze pieds de haut, élevées sur une colonne de marbre de forme octogone, qui représentent Géomagot et le troyen Corinéus.IIs ont, entr'eux, de tels points de ressemblance, dit à ce sujet'auteur de Particle auquel nous empruntons ces détails,qu'on donnerait à Pun le nom de Pautre, sans crainte de se tromper; tous deux ont le front couronné de laurier; de longues barbes, de longues ceintures pendantes, des sandales pour chaussures, une lance à la main et une épée au côté; tous deux ont une espèce de cotte de mailles et sont également barbouillés de jaune, de vert et de bleu; une certaine fierté dédaigneuse, avec laquelle tous deux semblent abaisser leurs regards sur les spectateurs qui les contemplent, achève de leur donner un air de parenté. La seule différence remarquable entre leurs personnes, c'est que bun a sur les épaules un arc et un carquois, tandis que l'autre appuie sa main gauche sur un bouclier blasonné que couvre un aigle aux ailes étendues, sur un champ d'or. Voici comme un autre écrivain explique l'introduction dans Guild-hall de ces deux gigantesques statues:Corinéus et Gog-Magog étaient deux braves géans doués de forces prodigieuses, qui défendaient vaillamment l'honneur et la liberté de leur pays; la cité de Londres, en les plaçant dans Guild-hall, en voulut faire un emblème pour signiſier qu'elle défendrait ses priviléges, ses droits et ses franchises, avec la force et Pintrépidité des géans. Quelque fantastique que soit leur origine, il est certain, et les archives en font foi, que Corinéus et Gog-Magog ont joué un röéle important dans plusieurs des cérémonies du peuple de Londres. Quand Philippe II d'Espagne et Marie Tudor firent leur entrée dans la capitale, les deux géans(ils étaient alors d'un bois léger et sont aujourd'hui de pierre) furent portés au-devant du cortége et déposés aux deux côtés du pont de Londres, pendant que la suite nombreuse du monarque et de son épouse y défilait. Au couronnement de la reine Elisabeth, la foule qui se pressa sur son passage, vit au-dessus de la porte du Temple-Bar les deux statues de Corinéus et Gog-Magog, entre lesquelles un immense tableau rappelait, en gros caractères, les cérémonies publiques dans lesquelles ils avaient déjà figuré. Les géans de Guild-hall furent consumés dans le grand incendie de 1666. Le peuple en fut consterné. On s'empressa de leur ériger de nouyelles statues, et cette fois, comme nous l'avons dit, on les fit de pierre, avec pintention sans doute, de ne plus les déplacer, ce qui eut lieu à cet effet. Citiert wird, als Hauptquelle dieser Darstellung Echo Britannique, revue mensuelle Gc. Nouv. série. 10 janv. 1835, und dann noch

¹) Ebenso erscheinen sie bei Dodsley und noch in einem älteren Bilde, das der oben erwähnten Beschreibung von 1849 beigegeben ist.