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Lagny, wo er Ambroſius von Loré zum Hauptmann einſetzte und ihm den Ritter Johann Foucault beigab; von da über Provins nach Bray, wo ihn diesmal kein Widerſtand der Be⸗ wohner hinderte, über die Seinebrücke zu gehen. Die Yonne durchſchritt er an einer ſeichten Stelle etwas unterhalb Sens, weil deſſen Jürger ihm die Thore verſchloßen, zog unverweilt durch Courtenay, Chateaurenard, Montargis und traf Mittwoch den 21. September in Gien ein, von wo er am 29. Juni ſeinen Krönungsfeldzug angetreten hatte.*) Das ſtolze Heer löſte ſich alsbald auf, und„ſo ward,“ um mit Perceval von Cagny zu reden,„der Wille der Jungfrau
und die Armee des Königs gebrochenel.“
nicht gehabt, als es galt, den Feldzug anzutreten. Wallon I. I., I. 168: Naguère on marchait en avant, et chaque pas était marqué par un triomphe qui acheminait vers la libération du royaume: main- tenant on se retirait de cette capitale où Jeanne avait compté introduire son roi couronné; et la retraite se faisait avec une telle précipitation, que parſois elle aurait pu sembler une ſfuite. On passe non par les villes qu'il eüt fallu rallier encore, mais par celles dont la soumissiou promettait un plus súr passage.
*) Wallon I. 1., I, 172: Le retour du roi à Gien eut les suites que J'on pouvait prévoir. II affecta bien de ne pas délaisser les pays qu'il rouvrait à l'ennemie par sa retraite. II ecrivit, des son arrivée à Gien, aux habitants de Troyes qu'il avait donné ordre à Vendème de venir à leur aide(Q. V, 145: 23. September). Mais plus d'une ville se trouvait compromise, et l'armée dont il aurait eu besoin pour y veiller n'existait déjà plus.


