VAN Ç AN 2
K
(®)
que désormais elle sera à l’abri de vos atteintes, et vous serez forcés de plier sous son salutaire r, 0]’
joug. Le secouer n’est pas la noble irdépen- dance, dont tout cœur noble et libéral est avide, vous le savez bien, mais l’affreuse licence dans
à
ANANN
AUX
NES
|
laquelle se complait l'être méchant, le vil amant du désordre, dont la cupidité licen- cieuse lui fait oublier l'horreur du personnage, pour satisfaire les grossières et basses passions
de la personne!..….
À ce défaut capital de l’infixité des lois anciennes, de leur perpétuelle contradiction entre elles, il faut ajouter l'injustice des cou- tumes qui dépouillaient une partie du peuple des droits civils, qui dépouillaient même une partie des enfans des droits de la nature!... Puis la bigarrure de ces coutumes, différentes d'une province à l’autre, d’où résultaient des embarras presque insurmontables, alors même que, pour ses spéculations, ses affaires, ses transactions, on eût été constamment suivi d’un avocat des plus expérimentés.
Il est également inutile de dire, que sous un régime si compliqué, ou plutôt en l’ab- sence de tout régime garant des droits et des obligations, il n'est nicommerce, ni industrie; que tous les canaux de la prospérité publique doivent être desséchés par l’ardeur dévorante
ARNAX
À
rs
le L'N
\
à. e, \ f


