vii] INTRODUCTION.
publication des premières éditions de celui-ci, il ne pouvait le connaître; nous croyons pouvoir garantir qu'aucun exemplaire n'avait pénétré en France, si ce n’est à Paris dans quelques biblio- thèques particulières; mais il n'avait jamais circulé dans le commerce. Nous remarquons plutôt ceci pour nous assu- rer à nous-mème l'identité de notre opinion avec une opinion si respec- table, que pour justifier M. Proudhon de plagiat, ce dont il n’a pas besoin. Toutefois, en partant du même prin- cipe, ou de cette vérité, que le Code Napoléon a un esprit qui lui est propre, lequel exige dés études qui lui soient propres aussi, il é8t inutile d'observer que les deux ouvrages se dirigent vers un but très-différent: M. Proudhon a pris cette vérité-là pour guide, et a cherché à en réaliser la pratique dans son Cours de Droit francais; tandis que dans cet ouvrage-ci on à moins eu pour but, après avoir réfuté les fausses et funestes objections contre l'introduction du Code


