iv INTRODUCTION.
national; plusieurs enfin en ont une opinion qui se fonde légèrement sur des doutes et des scrupules que le hasard a fait naître, que la conviction détruira.
Le Code Napoléon est-il le droit civil fondamental et principal des Etats qu’il régit, ou n'est-il que subsidiaire? A-t-il été changé? Ne le sera-t-il pas encore? Ne doit-il pas l’ètre? La féoda- lité ne s’oppose-t-elle pas à son intro- duction?1{} divorce également? Est-il impossible de former un plan d'étude qui conduisesürement et invariablement à la connaissance de son véritable esprit, de sa théorie générale et de ses théories par- tielles?...
Ce sont autant de questions aux- quelles ilest également facile de répondre oui et non, lorsqu'on s’embarrasse peu d’appropéier son opinion ou ses discours à la vérité. La chercher avec un cœur droit et un esprit simple, c’est suivre la route du bien et celle de l'utilité. Puis-
sions-nous ne nous en êlre pas écartés!


