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foͤrmigen Geſetzgebung ſey. Aber es diente ihnen zu ganz andern Zwecken, die der Staatsrath Por⸗ talis in ſeiner Rede, womit der vollendete Code Napoleon der Sanction des geſetzgebenden Corps empfohlen wird, ſehr naiv verraͤth.
Les esprits ordinaires, ſagt er, peuvent ne voir dans cette unité, qu'une perfection de symetrie: Thomme instruit, I'homme d'état, v découvre les plus solides fondemens de I'Em- pire.— Lordre civil vient cimenter l'ordre politique. Nous ne serons plus Provengaux, Bretons, Alsaciens, mais Frangais.— Oue nos ennemis fremissent, en voyant toutes les pParties de la Republique ne plus former qu'un seul tout! en voyant plus de trente millions de Frangais se lier par les mẽmes lois! en voyant une grande nation n'avoir plus qu'un sentiment, qu une pensce, marcher et se conduire, com- me si toute entiére elle n'était qu'un seul hom- me!*) Schon vor dieſem Staatsrathe hatte Robespierre den Geiſt der Einen und untheilbaren Republik, in ſeinem Une, une, une, volonté
*) Motifs Tom. VII. p. 183.


