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utio⸗ n 3) ben, rieb. poffs Hie⸗ nden ſons der, üͤber⸗ t die rrunde Ver⸗
Ver⸗
XIII
h. Edeſus 1) beweiſen, daß Hierokles auch Befehlshaber von Egypten war, wo er große Grauſamkeiten uͤbte.
Fleury, der hier Lactantius folgt, wenn er von Hie⸗ rokles ſpricht, erwaͤhnt noch eines andern Sophiſten, der zu gleicher Zeit gegen die Chriſten ſchrieb; er entwirft von dieſem unbekannten Sophiſten folgendes Bild:
„Dans le mème temps, que l'on abattoit l'Eglise de „Nicomédie, il y eut deux auteurs, qui publièrent des „Ecrits contre la Religion chretienne. L'un étoit philosophe „de profession, mais dont les moeurs étoient contraires à „la doctrine: en public il commandoit la modération, la „ frugalité, la pauvreté; mais il aimoit l'argent, le plaisir „et la dépense, et faisoit meilleure chère chez lui, qu'au „ palais: tous ses vices se couvraient par l'extérieur de „Ses cheveux et de son manteau.... Il publia trois „livres contre la Réligion chretienne. II disoit d'abord „qu'il étoit du devoir d'un philosophe de remédier aux „erreurs des hommes..... quiil vouloit montrer la lu- „mière de la sagesse à ceux qui ne la vovyaieur pas, et „les guérir de ceste obstination, qui les faisoit souffrir „ inutilement tant des tourmens. Afn que l'on ne doutat „pas du motif qui l'excitoit, il s'étendoit sur les louau- „ges des princes, relevoit leur pieté et leur sagesse qui „Se signaloient même dans la défense de la religion, en „ reprimant une superstition impie et puérile 2).
„(Zu derſelben Zeit, als man die Kirche Nikomediens „zerſtoͤrte, erſchienen von zwei Verfaſſern Schriften ge⸗ „gen die Chriſtenreligion. Der eine war Philoſoph von „Metier, aber ſeine Sitten lagen mit ſeinen Lehren im
1) de Martyr. Palaest. cap. 4. Euseb. 2) Hist. Eccles. liv. 8. tom. II. pag. 420. edit, in 89* Paris 1717.


