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LIVRE I, CHAPITRE IX. 21 par les défauts qu'ils découvrent en nous.
RÉFLEXION.
Il faut se prêter aux hommes, et ne se don- ner qu'à Dieu. Un commerce trop étroit avec la créature partage l'âme et l’affaiblit: elle doit vivre plus haut. Nofre conversation est dans le ciel, dit l'Apôtre.
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CHAPITRE IX.
DE L'OBÉISSANCE ET DU RENONCEMENT A SON PROPRE SENS.
aps quelque chose de bien grand que de vivre sous un supérieur, dans l’obéissance, et de ne pas dépendre de soi-même. Il est beaucoup plus sûr d’obéir que de commander. Quelques-uns obéissent plutôt par nécessité que par amour; et ceux-là, toujours souf- frants, sont portés au murmure. Jamais ils ne posséderont la liberté d'esprit, à moins qu'ils ne se soumettent de tout leur cœur, à cause de Dieu. Allez où vous voudrez, vous ne trou- verez de repos que dans une humble soumis- sion à la conduite d’un supérieur. Plusieurs, s’imaginant qu'ils seraient meilleurs en d’au-


